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Lundi 8 septembre 2008

Publié le 08/09/2008 à 11:00 Reuters  le point.

La grogne contre le fichier Edvige gagne majorité et patronat

La grogne contre le fichier Edvige gagne majorité et patronat

Laurence Parisot se déclare troublée par la création du fichier de police Edvige destiné aux responsables politiques, syndicaux, économiques et religieux, et la présidente du Medef a demandé lundi sur RTL des explications au ministère de l'Intérieur. /Photo prise le 29 août 2009/REUTERS/Charles Platiau


L'inquiétude et les protestations contre le fichier de police Edvige, qui concernera les responsables politiques, syndicaux, économiques et religieux, ont gagné les rangs de la majorité avec le ministre de la Défense Hervé Morin et le patronat avec Laurence Parisot.

Ces prises de position avivent la mobilisation d'un collectif de syndicats, de partis et d'associations qui doivent donner une conférence de presse mardi à Paris et assurent avoir réuni plus de 100.000 signatures dans une pétition pour l'abandon du fichier.

La présidente du Medef, Laurence Parisot, a demandé des explications lundi au ministère de l'Intérieur.

"C'est quelque chose qui me gêne beaucoup. Je suis assez troublée par ce que nous sommes en train de découvrir. Je note que nous n'avons pas été consultés alors que nous sommes concernés en tant que militants de l'entreprise", a-t-elle dit sur RTL.

"Je souhaiterais que la ministre de l'Intérieur donne des explications. Je ne crois pas du tout que Michèle Alliot-Marie puisse être liberticide. Je crois qu'il faut que nous en sachions plus sur ce dossier qui est effectivement très, très important", a-t-elle ajouté.

La déclaration samedi du ministre de la Défense Hervé Morin dénonçant le fichier dans lequel il voit un "mélange des genres" a suscité des réactions variées au gouvernement.

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a fait mine de s'étonner du caractère tardif de cette intervention, se demandant pourquoi son collègue ne l'avait pas sollicitée. "Je l'aurais rassuré", a-t-elle dit.

Lundi, le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux a estimé au contraire à propos des interrogations d'Hervé Morin : "Cette remarque est intéressante, ça ne pose aucun problème à la cohésion gouvernementale". Pour lui, "il n'y a pas de quoi s'inquiéter" à propos d'Edvige.

RECOURS AU CONSEIL D'ÉTAT

Des responsables de la gauche et du Modem, toutes les grandes centrales syndicales, de nombreuses associations demandent l'abandon de ce fichier de police et de nombreux recours ont été déposés devant le Conseil d'Etat, qui les examinera en décembre.

Edvige a été créé par un décret publié au Journal officiel le 1er juillet. Il permet de ficher les personnes "ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif" et celles qui "en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public".

Il sera possible d'y faire figurer des informations sur les situations patrimoniales, fiscales, les relations, la santé et l'orientation sexuelle des personnes fichées. Les mineurs pourront être fichés dès 13 ans.

Le ministère de l'Intérieur assure qu'il ne s'agit que de la réactualisation d'un ancien fichier de police utilisé par les Renseignements généraux, aujourd'hui fondus avec l'ancienne DST (Direction de la surveillance du territoire) dans la nouvelle Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

Cependant, les Renseignements généraux ont justement été critiqués en raison du fait qu'ils semblaient passer du temps à surveiller des organisations et des manifestations légales à l'usage du gouvernement, plutôt qu'à surveiller les activistes.

La création de ce fichier va dans le sens de la multiplication et du développement des outils de ce type au service de la police ou de la gendarmerie, mais c'est son caractère préventif qui choque.

"Je ne vois pas à quoi sert ce fichier, si ce n'est de contrôler de manière inadmissible les citoyens de ce pays. On demande que ce fichier n'existe pas. Ce n'est pas parce que ça existait et que c'était honteux qu'il faut l'officialiser. Ce fichier ne doit pas exister dans un pays démocratique", a dit sur Europe 1 lundi le secrétaire général de la CFDT François Chérèque.

Thierry Lévêque, édité par Pascal Liétout

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : La communauté des Gaullistes . publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
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Lundi 8 septembre 2008

Des paris audacieux pour faire bouger les lignes

Nicolas Sarkozy a une approche dynamique des relations internationales. Son tempérament le pousse à l'action. Rien ne lui déplaît plus que les conflits figés, enlisés faute d'initiatives audacieuses. L'inaction, la résignation au statu quo, c'est ce qu'il reprochait à son prédécesseur, dont il prend souvent le contre-pied. C'est flagrant sur le dossier syrien. Jacques Chirac refusait tout contact avec Bachar El-Assad, qu'il tenait pour responsable de l'assassinat de son grand ami libanais, Rafic Hariri. Nicolas Sarkozy, au contraire, prétend « tourner la page des discordes ». Il reçoit Assad à Paris et se rend à Damas.

Il l'admet lui-même : le pari est « risqué ». Nul n'imagine que le loup syrien, expert en terrorisme et en coups fourrés, soutien du Hezbollah libanais et allié de l'Iran des mollahs, va se transformer d'un coup en agneau démocrate, respectueux des droits de l'homme. Ce pari vaut néanmoins d'être tenté.

Sarkozy se fonde sur le précédent libyen. Mouammar Kadhafi fut longtemps, lui aussi, le chef d'un « État voyou », fourrier de tous les mouvements terroristes. Il s'est amendé, a renoncé à se doter d'armes de destruction massive. La visite historique que l'Américaine Condoleezza Rice vient d'effectuer à Tripoli consacre le retour en grâce du « Guide ».

Nul besoin d'être d'accord sur tout. Sarkozy admet qu'Assad et lui ont, sur le nucléaire iranien, des points de vue divergents. Mais l'important est de se parler, de parler « avec tout le monde », d'avancer « pas à pas ». Encore faut-il que le dialogue donne des résultats, que les engagements pris de part et d'autre soient tenus. Ils l'ont été, jusqu'à présent, entre Paris et Damas. Mais Moscou traîne les pieds pour appliquer intégralement l'accord du 12 août entre les présidents russe et géorgien.

Pour que la France « reprenne toute sa place sur l'échiquier mondial », Nicolas Sarkozy s'efforce d'être partout où les lignes bougent. Au Proche-Orient avec la Turquie, qui mène la négociation indirecte syro-israélienne, et avec le Qatar, artisan d'une solution syro-libanaise ; à Moscou et à Tbilissi, fort de l'appui unanime de l'Union européenne, dont les dirigeants bruxellois l'accompagnent.

Si des solutions sont trouvées, fût-ce par d'autres que lui, le président de la République récoltera les bénéfices du succès. Ce fut le cas pour la libération d'Ingrid Betancourt. En cas d'échec, au moins, on aura essayé. On attendra un moment plus favorable ou l'on changera de pied.

Pour l'heure, Nicolas Sarkozy tire profit de l'effacement des États-Unis, pour cause d'élection présidentielle. Il occupe le terrain dans l'intention d'y rester quand l'Amérique sera de retour. Rien ne s'applique mieux à la politique extérieure de Nicolas Sarkozy que l'expression de « jeu diplomatique ». Un conseiller du président se plaît à rappeler le fameux slogan du loto : « Tous les gagnants ont tenté leur chance ». La boutade renvoie aux initiatives prometteuses de ces dernières semaines. Au-delà, la cohérence de la politique étrangère de la France reste, sinon à construire, du moins à prouver.

Joseph LIMAGNE.ouest France

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : La communauté des Gaullistes . publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
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Lundi 8 septembre 2008
On s’aime à l’UMP, Sarkozy l’a dit
Lors de l’université d’été à Royan, le parti présidentiel a étouffé ses querelles.
Envoyé spécial à Royan ALAIN AUFFRAY
QUOTIDIEN : lundi 8 septembre 2008   libération.
 

Bienvenue au théâtre de l’UMP. Au programme, ce week-end, un long cri d’amour : «Nous sommes unis, nous avons des tas d’idées et nous en débattons dans la bonne humeur.» Tel est, en substance, le mot d’ordre, dicté par l’Elysée. Relax, take it easy : sur le stade de Royan, transformé en «campus» des universités d’été, les jeunesses sarkozystes («jeunes pop») se déhanchent aux accents du tube de Mika, poussé au maximum. Sous le vaste chapiteau, Patrick Devedjian, hilare, risque quelques déhanchements, porté par les militants déchaînés du 92, son département. Alors que la rumeur le donnait pour politiquement mort, le secrétaire général a obtenu, dans l’avion qui ramenait de Damas le chef de l’Etat, l’assurance qu’il restait à la tête du parti.L’ordre règne à l’UMP. Finies, les spéculations alimentées par les petites phrases des intéressés sur les ambitions de Xavier Bertrand, de Brice Hortefeux ou de Christian Estrosi. «Sarkozy dresse les chiens à mordre et après il leur passe la muselière», s’amuse un cadre du parti. C’est le paradoxe de sa méthode : après avoir encouragé l’expression des ambitions concurrentes, le président siffle la fin de la récréation.

«Le RSA, étendard». Estrosi, Devedjian, Fillon… Tous les orateurs martèlent le même message : à La Rochelle, les socialistes ont donné le «lamentable» spectacle de leurs divisions ; à Royan l’UMP célèbre son unité et débat avec Martin Hirsch, le haut commissaire d’ouverture. «Je vous demande de faire du RSA un étendard de la transformation sociale que nous conduisons», s’exclame le Premier ministre dans son discours de clôture. Evoquant le scepticisme de certains élus UMP sur le mode de financement du RSA, Fillon invite ses troupes à ne pas «se caricaturer» en contestant cette réforme, offrant ainsi au PS «l’occasion de se défiler de ses responsabilités».

Valérie Pécresse, Roger Karoutchi et Yves Jego, les trois ministres qui se disputent âprement l’investiture pour les élections régionales en Ile-de-France, ont bien reçu le message de l’Elysée. Ils débarquent à Royan, bras dessus, bras dessous, et posent, tout sourire, parmi les «jeunes pop». Dans le rôle du bon camarade, le zélé Xavier Bertrand en fait des tonnes. Il promet de s’afficher publiquement très bientôt avec ses deux meilleurs ennemis : Brice Hortefeux et Jean-François Copé. Ce dernier, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, confirme : «Pour cette rentrée, j’ai décidé de ne plus m’énerver avec des combats inutiles.» Vendredi, il déjeunera dans un restaurant parisien avec le ministre du Travail à qui il n’a pas serré la main pendant près d’un an. Le jeune Jean Sarkozy se devait, lui aussi, de participer à ce que le PS qualifiait hier de «bal des hypocrites». Accueilli comme une vedette, l’élu de Neuilly enlace Patrick Devedjian à qui il a pourtant mené la vie dure, ces derniers mois, au conseil général des Hauts-de-Seine.

Le spectacle de ces embrassades inspire à un proche de Nicolas Sarkozy ce commentaire amusé : «D’accord, on s’aime pas tous ; mais s’aimer, c’est un peu con, un peu socialiste…» Car personne n’est dupe. Dans les coulisses du campus, la guerre Karoutchi-Jego-Pécresse reprend : un collaborateur du second accuse même le premier de l’avoir «physiquement» menacé.

«Centurions». Interrogés sur le choc des ambitions à la tête du parti, les dirigeants de l’UMP protestent que la question du leadership «ne peut pas se poser». Le parti n’a qu’un chef : Nicolas Sarkozy. «Nous sommes comme les centurions de l’Evangile, nous irons où il nous dira d’aller», déclame Devedjian. A ses côtés Brice Hortefeux acquiesce. Tout comme Copé qui, à l’autre bout du campus, explique qu’il faudrait «en finir avec l’hypocrisie» en laissant Sarkozy cumuler les présidences de la République et de l’UMP. Michèle Aliot-Marie est bien la seule à oser un autre discours. «L’UMP va mal», ose-t-elle, suggérant que le parti devrait se donner un vrai président élu. Dans le concert de Royan, cette voix est inaudible.

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : La communauté des Gaullistes . publié dans : U.M.P.
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Lundi 8 septembre 2008
Belfort Le sénateur Dreyfus-Schmidt meurt durant sa campagne



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Sénateur du Territoire de Belfort depuis 1980, Michel Dreyfus-Schmidt était candidat à sa propre succession, sans l’aval de son parti. Photo Céline Mazeau

Le sénateur du Territoire de Belfort est décédé à l’âge de 76 ans, deux semaines avant les élections sénatoriales du 21 septembre. Il briguait son quatrième mandat.

Il voulait décrocher un quatrième mandat de sénateur. Le sort en a décidé autrement. Michel Dreyfus-Schmidt est décédé à la suite d’un infarctus dans la nuit de samedi à dimanche à son domicile. Né le 17 juin 1932, il avait été élu sénateur pour la première fois en 1980 à l’âge 48 ans, puis réélu en 1989 et en 1998. Son épouse exerce toujours à temps partiel la profession de dentiste dans la cité du Lion.

« Je suis en général très Mai 68 »

Michel Dreyfus-Schmidt avait une santé fragile. Il avait subi un pontage en 1994 et a réussi à vaincre un cancer du poumon découvert en 2005. Pourtant, c’était un fervent défenseur de l’usage du tabac. Il s’était opposé avec Jean-François Humbert, sénateur UMP du Doubs, à l’interdiction totale du tabac dans les lieux publics. « Je ne sais pas d’où vient mon cancer. On a tendance à dire que c’est le tabagisme… Ce qui est sûr c’est que la maladie ne m’a pas fait changer d’avis », nous avait-il confié en 2006 en précisant : « Je suis en général très "Mai 68". Du genre il est interdit d’interdire ». Il avait tout de même reconnu avoir essayé plusieurs fois d’arrêter de fumer.
Malgré ces problèmes de santé, le sénateur Michel Dreyfus-Schmidt avait trouvé prématuré de passer la main. Il avait hérité le virus politique de son père, Pierre Dreyfus-Schmidt, ancien maire de Belfort. Un virus qui saute de génération en génération puisque l’un de ses deux enfants, Alain, outre sa carrière d’avocat, a tenté la politique à plusieurs reprises. Il était d’ailleurs le suppléant de son père pour le scrutin du 21 septembre.

Comme Forni, il n’a jamais été ministre

Dès 1964, il est élu conseiller municipal dans la même ville. Il sera également conseiller général et député. Mais c’est au Sénat qu’il fera le plus gros de son parcours politique jusqu’à accéder plusieurs fois à la vice-présidence de la Haute-Assemblée où il était estimé à gauche comme à droite. Mais, comme son compagnon de route Raymond Forni, il ne sera jamais ministre. Dans le Territoire de Belfort, les ministères revenaient à Jean-Pierre Chevènement… Ce qui ne l’a pas empêché de dérouler un curriculum vitae aussi long qu’un train de sénateur. Il a été président de la section française du Congrès juif mondial, juge titulaire de la Haute Cour de justice, membre de l’Observatoire interministériel sur les sectes.
La carrière politique de Michel Dreyfus-Schmidt a également été jalonnée de moments forts comme son plaidoyer contre la peine de mort, son combat pour la défense de la présomption d’innocence, sa prise de position pour la légalisation de l’euthanasie… Plus récemment, il a proposé une loi visant à permettre le mariage aux couples de même sexe et une autre facilitant l’exercice de la parentalité pour les parents divorcés en cas de garde alternée.

Il savait soigner les détails…

Chaque réunion du Congrès du Parlement à Versailles était l’occasion pour Michel Dreyfus-Schmidt d’envoyer une carte postale à son réseau. La dernière remontait au 21 juillet 2008 à l’occasion de la réforme constitutionnelle. Il savait que le cachet d’un jour apposé sur la carte intéresserait les collectionneurs. Il ne se privait donc pas du plaisir d’enrichir leurs collections. Il savait soigner les détails et laissera le souvenir d’un homme extrêmement courtois.


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Dimanche 7 septembre 2008
Actualité People
Rachida Dati, la grossesse lui va si bien !

Publié le 06/09/2008 17:35 par Angela Corrigan



 
 
Photo : Rachida Dati
            (Continental News)

La Garde des Sceaux a confirmé mercredi qu'elle était enceinte. La nouvelle fait la une de plusieurs journaux européens. Les photos de Rachida Dati, ventre arrondi, à sa sortie d'un conseil des ministres, s'affichaient jeudi en Une de toute la presse italienne et était partout reprise en Espagne, notamment en première page d'El Mundo. Voici et Closer étaient les premiers à publier les photos de la ministre enceinte.

Sale coup , il avait bien besoin de ça en ce moment notre président . Les Corses chez Clavier, les Talibans dans Match, les Russes en Géorgie , voilà maintenant que sa Ministre de la Justice va se mettre à pouponner en plein boulot . Imaginez les visites de prisons avec la poussette.

Il faudra vite installer un porte-bébé dans la voiture de fonction et prévoir de la layette de rechange dans le coffre. Avec un peu de chance, les députés pourront même la voir allaiter au sein à l'Assemblée. Touchant mais énervant , Carla n'est toujours pas en cloque . Pourvu que cela ne donne pas des idées à Rama Yade ! c'est l'ouverture assurée d'une crèche à Matignon .

Bon, après tout cette naissance est plutôt inespérée à 42 ans et en surbookage permanent. Rassurez-moi, elle va pas nous faire un énarque de plus ? , c'est que du bonheur pour la fashionnita sexy Dior du gouvernement. MAM et Lagarde peuvent commencer le tricot. Pour le moment , silence radio sur le nom du père , secret à tous les étages. Dans les milieux bien informés, quelques noms circulent cependant dont celui du patron de Valéo et ..accrochez-vous bien : Arthur , animateur/producteur (et sacré reproducteur le coquin !) de la téloche, ex-mari d'Estelle Ex-Hallyday . Un très joli couple qui ne manquerait de faire couler beaucoup d'encre dans les rédactions , un autre vrai bonheur attendu.

 

Richard Kirsch

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Dimanche 7 septembre 2008

Publié le 07/09/2008 à 14:26 Le Point.fr

EN DIRECT DE ROYAN : Jean Sarkozy, jeune militant UMP lambda... ou presque

Par Marc Vignaud (avec Clément Daniez)

EN DIRECT DE ROYAN : Jean Sarkozy, jeune militant UMP lambda... ou presque

Les jeunes UMP ne manifestent pas d'enthousiasme particulier envers Jean Sarkozy, le fils cadet du chef de l'Etat @ Marc Vignaud/Lepoint.fr


Si Jean Sarkozy, fraîchement élu président de groupe UMP au Conseil général des Hauts-de-Seine, est devenu en quelques mois une star des médias, les jeunes militants UMP n'en ont visiblement pas fait leur icône pour autant. Impressions recueillies au "Campus" UMP de Royan durant le week-end.

"On ne parle pas de lui entre nous. Il ne nous passionne pas, ce n'est pas normal que les médias s'y intéressent autant", s'exclame Julien, originaire de Bordeaux. Mais pour ce jeune militant de 24 ans, cela ne veut pas dire pour autant que le fils de "Nicolas" ne mérite pas la place qu'il occupe : "S'il a su s'imposer, c'est sans doute grâce à son travail ! Beaucoup d'hommes politiques ont commencé à son âge, alors pourquoi pas lui ?". "On est en démocratie, il a été élu", notent les Toulousains, Joris et Jérôme, qui attendent tout de même que Jean Sarkozy "fasse ses preuves au conseil général".

"Il n'a pas de chance de s'appeler Sarkozy"

Dans la bouche des certains Jeunes populaires rencontrés, le patronyme de "Jean" pourrait presque devenir un handicap : "il n'a pas de chance de s'appeler Sarkozy... Avec toute la médiatisation que ça entraîne !", tranche Marie, 18 ans. Ce qui ne l'empêche pas de réprouver ce qui pourrait "devenir une sarkomania" s'il devait un jour assurer d'importantes responsabilités au sein du parti.

Maxime, 20 ans en est persuadé : Jean Sarkozy n'est pas "venu à Royan pour se montrer", mais pour discuter avec les jeunes militants samedi après-midi, avant de les rejoindre en boîte de nuit " jusqu'à au moins deux heures du matin !".
Quelques heures plus tard, le fils du président de la République était d'ailleurs en bonne place, au deuxième rang, juste derrière les ministre du gouvernement Fillon. Dans le champ des caméras, pour assister aux discours de clôture de ces universités d'été "de la droite et du centre" nouvelle mouture. Karim Beyelles, conseiller municipal à Levallois dans l'équipe de Patrick Balkany, le maire de la ville et ami de Nicolas Sarkozy, n'est pas surpris par l'engouement des journalistes pour "Jean" : "Je comprends qu'il intrigue et qu'on parle de lui. C'est pas un citoyen lambda". Que ça plaise ou non.

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Dimanche 7 septembre 2008
 
 

Paris : colère après l'agression de jeunes juifs

Julie Cloris | 07.09.2008, 20h15 | Mise à jour : 20h24
 

Rue Petit, XIXe arrondissement de Paris, dimanche 7 septembre. Au lendemain de l'agression de trois jeunes juifs, les habitants du quartier sont émus. Dan (17 ans), Kevin et David (18 ans) ont été frappés par un groupe de jeunes du quartier.

Le père de David et le président de l'Union des étudiants juifs de France dénoncent une agression à caractère antisémite: les garçons portaient leur kippa et rien d'autre, selon eux, ne motivait l'altercation.

 

 
 

Des témoins confirment à visage caché qu'ils n'auraient pas provoqué le groupe de six ou sept jeunes hommes qui, assis sur un muret en briques au pied du 85 rue Petit, les a interpellés. D'abord en leur lançant des marrons tombés des arbres, puis en les appelant à la bagarre. L'un des garçons a eu le nez et la mâchoire brisée, David a la cavité nasale enfoncée et le dernier, des points de suture sur le front.

Dans le quartier, consterné que des faits de violences se reproduisent après l'agression de Ruddy Haddad, le 21 juin dernier à quelques rues de là, les habitants disent en avoir assez, assez de la délinquance qui s'ajoute à des rivalités communautaires et religieuses.

Cependant la police judiciaire (PJ) précise que «pour le moment, le caractère antisémite de cette agression n'a pas été établi, car selon les témoignages unanimes des trois garçons, aucune injure ni propos antisémites n'ont été prononcés». le parisien.

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Dimanche 7 septembre 2008

Impôts et fiscalité: Le grand bazar

Par Claude ASKOLOVITCH et Nicolas PRISSETTE
Le Journal du Dimanche
 
Avec le RSA, Nicolas Sarkozy pensait réussir la réforme de son quinquennat. Las, son mode de financement, une taxe sur le capital, attise la polémique. Pour beaucoup, à gauche, mais aussi à droite, celui qui se présentait comme "le président du pouvoir d'achat" est désormais devenu celui des impôts. A l'Elysée, la riposte s'organise, mais les marges de manoeuvre sont étroites...

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Dimanche 7 septembre 2008

Le Nouveau centre veut effacer son "péché originel" du ralliement à Sarkozy

LA LONDE-DES-MAURES (AFP) — Le Nouveau centre (NC, centristes alliés à l'UMP), officiellement créé au début de l'année, s'est félicité d'avoir réussi sa première université d'été, mais ses leaders cherchent encore à effacer le "péché originel" du ralliement à Nicolas Sarkozy.

"Il y avait près de 500 militants. Après neuf mois d'existence, avoir parcouru un tel chemin est exceptionnel", a estimé le ministre de la Défense et président du NC, Hervé Morin, arrivé samedi à la Londe-des-Maures (Var) près de Toulon.

A 75 km de là, François Bayrou, que M. Morin et les siens ont quitté en 2007 pour rejoindre Nicolas Sarkozy entre les deux tours de la présidentielle, réunissait sa propre université d'été.

"Nous avons 8.000 adhérents et 500 participants. Si avec 50.000 adhérents, il fait des universités d'été à 1.000, son fichier a des soucis", a ironisé M. Morin.

L'espace de 24 heures, sous le soleil et les pins parasols, le ministre a encouragé ses troupes à bâtir un parti "libéral", "social", "humaniste", "européen".

"On avait un péché originel, celui de refuser la stratégie de Bayrou. On a été vécus comme ceux qui allaient à la soupe. On n'a pas été capables d'expliquer la rupture. On a quatre ans pour bâtir nos idées", a estimé le président du NC.

Aux européennes de 2009, le NC envisage des listes avec son partenaire de l'UMP, en espérant voler de ses propres ailes aux régionales de 2010 et aux législatives de 2012.

Interrogé sur sa propre candidature à la présidentielle de 2012, M. Morin a dégagé en touche, sur le thème du "c'est trop tôt, chaque chose en son temps".

Dans son discours de rentrée samedi, il avait rappelé sa ligne stratégique: rassembler tous les centristes de l'ex-UDF --sauf M. Bayrou, qui s'est "inscrit dans l'opposition"-- pour que le NC pèse davantage dans le débat face à son partenaire de l'UMP.

"Il nous faut aussi bien travailler avec les réformateurs de l'UMP, qu'avec le parti radical de Jean-Louis Borloo, Jean-Marie Bockel ou les anciens centristes réunis autour de Pierre Méhaignerie", a-t-il détaillé, en recevant justement M. Bockel dans le Var.

Mais cette stratégie fait des vagues parmi les 24 députés NC. Pendant trois jours, le député-maire NC de Drançy (Seine Saint-Denis) Jean-Christophe Lagarde a dit tout le mal qu'il pensait des Réformateurs de l'UMP, emmenés par le libéral Hervé Novelli.

"On n'a pas vocation à habiter dans la même maison", a estimé l'élu de Seine-Saint-Denis, qui déplore que "la majorité ait été tirée parfois par sa fraction la plus libérale" depuis l'élection de Nicolas Sarkozy.

Le NC a aussi reposé la question de son éventuel changement de nom en Solide (pour Social, libéral et démocrate). "J'ai des interrogations. On va faire un test", a indiqué M. Morin.

M. Morin a enfin encouragé ses troupes à ne pas faire de "l'opposition dans la majorité", tout en s'interrogeant à voix haute sur certains contenus du fichier de renseignement Edvige, qui suscite un tollé dans l'opposition et parmi les associations.

"Il n'a pas rompu la solidarité gouvernementale. On arrive à être dans la majorité sans être des béni-oui-oui", se félicite Manon Fouquet, 30 ans, conseillère municipale Nouveau Centre à Ballan-Miré (Indre-et-Loire), qui conclut: "on retrouve nos valeurs de l'UDF".

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : Militants du Modem publié dans : Gaullistes populaires: info, sondages ,photos.
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Dimanche 7 septembre 2008

«Vivement Carla», les coulisses de l'émission de Drucker

Télévision. La «première dame» de France est l'invitée de Michel Drucker aujourd'hui sur F 2. Un tête-à-tête où elle chante en direct et parle de son mari.


Carla Bruni : « Je veux offrir aux gens un souffle amoureux »
DDM

A invitée exceptionnelle, émission exceptionnelle. Pour recevoir Carla Bruni aujourd'hui dans « Vivement Dimanche », dont l'enregistrement s'est déroulé jeudi après-midi, Michel Drucker a complètement modifié la formule de son rendez-vous dominical. Le décor a changé et met en scène l'animateur et la first lady seuls.

Pour une fois, cette émission prend l'aspect plus intimiste d'un tête- à -tête entre Michel Drucker et son invitée. Aucun artiste ou proche n'a été convié à l'exception de Julien Clerc avec qui Carla Bruni chante deux chansons. « Nous ne voulions pas refaire la même émission qu'il y a cinq ans où Carla avait invité sa famille, explique Drucker. Je préférais qu'on ait du temps pour la faire connaître. »

Résultat, l'émission dure une heure dix au lieu de cinquante minutes traditionnellement. « Près de quarante minutes sont consacrées à Carla mannequin et chanteuse, et une demi heure à Mme Sarkozy, raconte l'animateur. Elle était un peu intimidée au départ car elle chantait devant un vrai public et en son direct, mais elle s'est détendue au fil de l'émission. » Michel Drucker connaît Carla Bruni depuis longtemps. Il s'est instauré un lien de confiance entre eux qui a facilité la préparation de l'émission.

Comment la première dame de France parle-t-elle de son mari ? « Elle est très posée et très brillante, répond Drucker. Elle avance dans son nouveau rôle avec beaucoup d'humilité et de vivacité intellectuelle. » Durant l'enregistrement de l'émission, Michel Drucker et Carla Bruni ont eu droit à une surprise : la visite impromptue de Nicolas Sarkozy.

«Deux amoureux»

Tout juste arrivé de Syrie, le Président a foncé directement au studio Gabriel pour voir comment se passait l'émission. Il a débarqué entre les répétitions des chansons et l'enregistrement. « C'était touchant, on aurait dit deux jeunes mariés, vraiment deux amoureux », témoigne bon public Michel Drucker devant le couple présidentiel roucoulant.

Avant de regagner l'Élysée, Sarkozy a demandé à Drucker de lui faire passer une cassette de l'émission. Pas question d'attendre dimanche pour admirer « Carlita » dans ses œuvres. Quant à l'animateur de « Vivement Dimanche », en observateur expérimenté du monde du spectacle dont la politique fait désormais partie, il porte un jugement plein d'assurance sur Carla et son mari : « Lui qui est une boule d'énergie, elle le calme car elle est très douce et très câline. En fait, ils sont complémentaires. Carla est déjà entrée dans l'Histoire comme Jackie Kennedy et Grace Kelly. »

La communication élyséenne ne pouvait rêver mieux…  la dépèche.fr

par Gaullisme populaire et Sociaux . Daniel Hentzé communauté : La communauté des Gaullistes . publié dans : Nicolas Sarkozy Président de la République.
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